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visite de memphis

 

une petite visite de memphis depuis votre ordinateur !!!                                                                                  

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les pyramides du plateau de gizeh

      Elles ont été construites pour Chéops, son fils Chéphren et son petit-fils Mykérinos. Celle de Chéops est la plus grande, avec ses 147 mètres de hauteur te ses 2 300 000 blocs de pierre !!!!! Plus basse de trois mètres, celle de Chéphren (celle du milieu) parait  plus grande parce-qu'elle a été bâtie sur un terrain surélevé. La pyramide de Mykérinos est la plus petite: elle ne mesure que 66 mètres de haut. 

A l'intèrieur de la grande pyramide:

      La pyramide de Chéops possède de nombreuses chambres et galeries. les plans en ont été modifiés en cours de construction. Chéops fut enterré dans la chambre supèrieur.

Pyramides de Gizeh

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les amulettes

      Amulette, objet porté en raison des vertus protectrices et porte-bonheur que lui attribue son possesseur. Il s'agit en général de débris de végétaux ou d'animaux (le plus courant étant la patte de lapin) généralement acquis dans des circonstances plus ou moins mystérieuses. Originaire d'Orient, le port de l'amulette est attesté dès l'Antiquité chez les Grecs et les Romains. Au Moyen Âge, l'amulette faisait partie de la panoplie des médecins qui la prescrivaient à leurs malades.

Les Amulettes égyptiennes: 

      Les Égyptiens de l'Antiquité croyaient que les amulettes les protégeaient du mal. Ces différentes amulettes sont, selon leur forme, protectrices des vivants ou des défunts (de gauche à droite, et de haut en bas) : le « Djed » (pilier fétiche à quatre chapiteaux représentant l'épine dorsale d'Osiris) redonne force et puissance aux momies ; l'œil du dieu cobra Ouadjet ; une colonnette papyriforme ; le dieu crocodile Sobek, souverain des eaux douces et dieu de la fertilité ; une équerre (en obsidienne) ; le dieu faucon Horus portant la double couronne de la Haute et de la Basse-Égypte ; une amulette en forme de cœur ; le dieu gnome Bes, divinité protectrice des foyers.

                                                                   

                                                                            

 

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Jean-François Champollion / la pierre de Rosette

      Jean-François Champollion est le tout premier égyptologue. C'est lui qui le premier s'est entièrement intéréssé à l'Egypte. Il est né en 1790 à Figeac dans l'ouest de la France. Son père était libraire mais pas très riche. Champollion apprend à lire tout seul dans les livres de son père. C'est son grand frère, qui a 10 ans de plus que lui, qui lui fait découvrir l'Egypte et ses mystères.
      A 20 ans, il devient proffesseur d'université. Son but: pouvoir décoder les hiéroglyphes de la pierre de Rosette. Il étudie de nombreuses langues anciennes, comme le copte, qui est écrit en grec mais aussi avec des lettres de démotique (écriture simplifiée des hiéroglyphes). Enfin entre 1821 et 1822, il parvient à déchifrer les hiéroglyphes. Mais, il n'a jamais pu voir la pierre de Rosette que les Anglais avaient confisquée aux Français. Comme beaucoup, il va l'étudier à partir de copies.

Jean-François Champollion

 

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Les scribes

      Peu d'enfants allaient à l'école. Pour être orfèvres ou peintres, les garçons faisaient leur apprentissage dans un atelier ou avec une équipe d'ouvriers. Les scribes appartenaient à la minorité qui savaient lire et écrire et avaient ainsi un statut enviable. Les scribes recevaient leur salaire sous forme de pain, de poissons, de bière, de vêtements, le tout tiré des greniers royaux. Comme ils ne produisaient rien eux-mêmes, ils ne payaient pas d'impôts. Ils étaient aussi dispensés des travaux imposés par le roi aux paysans et aux artisans. La profession de scribe était donc recherchée. Ces fonctionnaires exerçaient un contrôle minutieux sur le bétail, sur les récoltes et sur la production des artisans. Ils pouvaient faire donner des coups de bâton à ceux qui tentaient de tricher ou qui ne pouvaient pas payer l'impôt. Ils étaient donc craints et peu aimés du peuple.

les scribes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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déesse Hathor

 Hathor

Lieu de culte :
      Sanctuaire principal à Denderah (Haute Egypte).

Représentation :
      Hathor était représentée par une vache ou sous forme humaine coiffée d'une couronne représentant le disque solaire entouré des cornes d'une vache. Elle porte une longue tunique à bretelles et une collerette, et parfois une longue perruque en trois parties sur laquelle apparaît l'idéogramme de son nom. On peut aussi l'associer à un roseau.

Biographie:
      Hathor est la fille de Nout et de Râ. Déesse de la musique, de l'amour et de la danse elle était aussi la déesse de ciel et la nourrice du souverain. On la trouve parfois associée à Isis comme mère d'Horus. Par la suite, elle est devenue la protectrice d'Horus. En sa qualité de divinité funéraire elle accueillait dans l'au-delà les défunts auxquels elle prodiguait des boissons et de la nourriture. A Dandarah, elle possédait le statut particulier d'être associée à la déesse des femmes et de l'accouchement. Hatchepsout lui a construit un sanctuaire pour cette raison.

      Hathor aurait été envoyé sur terre par Râ qui souhaitait se venger des hommes. Elle était alors sous la forme de la déesse destructrice Sekhmet. Mais Râ, voyant la fin de l'humanité proche, décida de lui faire boire un breuvage pour faire cesser le massacre. C'est alors qu'apparu Hathor, la déesse bienfaisante. Chez les Grecs, elle est assimilée à Aphrodite.

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les Hiéroglyphes / Egypte

      Les hiéroglyphes sont les premiers signes d'écriture apparus en Égypte. De brèves inscriptions ou quelques signes accompagnant des images remontent aux années 3180 av. J.-C. Cette date est celle des objets graves les plus anciens ayant été retrouvés, mais l'écriture doit être bien antérieure, car plusieurs éléments représentés sont archaïques ou préhistoriques et n'existent plus à l'époque susmentionnée. Ses origines sont authentiquement africaines, car tous les animaux représentés sont africains. L'écriture ne prend son essor et ne s'enrichit qu'à partir de 2700 av. J.-C. (IIIe dynastie), ultérieurement aux rares inscriptions de la Période Thinite. 

      Les signes hiéroglyphiques sont medw-netjer, «mots des dieux», qui détiennent en eux-mêmes le pouvoir des mots. Ceux-ci contiennent la puissance de la création et en posséder la clé signifie accéder aux possibilités du monde divin : la parole, écrite ou lue, peut créer l'offrande de pain pour le défunt, la résurrection ou la renaissance pour une vie éternelle. À cette fin, l'écriture naît et se développe, car elle ne sert initialement que pour les inscriptions commémoratives.

L'écriture dans l'Égypte antique

 

 

 

 

 

 

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